Smileys

Voici toute une série de smileys pour illustrer vos comms ! ;-)

Il vous suffit de copier le code correspondant au smiley que vous avez choisi, et le l'écrire tel quel dans votre comm, avec le signe : juste avant et juste après. Ex : :0000:

A vous !

 

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Ma vie de MamanProfEtudiante



Et le mot "quadri-admissible", il est où ?????????

:-p

PS : et Monty aussi va avoir le bonheur de visiter Dijon, c'est pas beau tout ça ???

 


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Jeudi 20 mars 2008

Aujourd'hui, on a eu droit à une prestation en cours de civi que je ne peux que qualifier de minable.
J'ai beau être gentille et vouloir lui chercher des excuses (un gros rhume, ça n'arrange pas les choses), la fille n'a rien fait de bien.
Elle a délivré, sans conviction aucune, en alternant un débit trop rapide et de grands blancs, une sorte de paraphrase du texte, non, pire, une sorte d'analyse pseudo-intello de ce dernier, où l'on ne voyait pas où elle voulait en venir, et où surtout elle ne disait pas ce qu'elle savait ou avait compris.
C'était un calvaire.
L'assistance était partagée entre deux sentiments : le mépris ou la pitié, et, signe ultime de déchéance, même le professeur s'est bien gardé de commenter la prestation de la candidate, se contentant de faire une correction générale du texte et non de ce qu'elle avait dit.
Si elle est sur la liste des admissibles, vendredi, c'est pas gagné pour elle.

Le seul petit truc qui me chiffonne, dans tout ça, c'est que cette candidate, c'était moi.

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Mardi 18 mars 2008

Dans la famille "J'organise-un-beau-bordel-à-la-fac-et-j'en-suis-fier", je demande... les concepteurs des emplois du temps.
Parce que là, franchement, ils ont fait fort : le mardi soir (oh, vers 18h-18h30, pas siiiiii tard que ça...) on nous a communiqué les textes sur lesquels on allait devoir plancher le lendemain, ainsi que le sujet de linguistique.

Pour vous faire court, ça veut dire qu'entre mardi 18h et mercredi 13h, il fallait que j'aie dégagé 5h au minimum pour préparer tout ça.

Alors, moi je veux bien mais ça coïncidait pas des masses avec mon emploi du temps...

- mardi soir : 18h30-20h30 : créneau "famille" (repas, nettoyer table, coucher enfants)
- mails divers et variés, préparation du sac à langer du lendemain
- nuit
- 7h30 : départ pour la fac
- 9h-12h30 : cours ET/OU colloque sur l'un des sujets au programme.

Vous l'aurez compris, j'ai bossé entre 22h et 23h puis me suis levée à 5h30... puis ai séché les cours de 9 à 12 pour finir mes textes et assister à une intervention du colloque.

Bref, je suis arrivée à faire ce que je voulais faire mais j'ai trouvé que le prix à payer était un peu trop élevé : cours ratés, manque de sommeil, frustration et énervement...
Ceci dit, rien de bien nouveau sous le soleil, c'est un peu le quotidien de l'agrégatif, finalement... :(

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Jeudi 13 mars 2008

Aujourd'hui, je suis arrivée à mon cours avec, initialement, 10 mn de retard.
Il faut dire, ce sont les joies de la poussette que de voir passer le train dans lequel on avait prévu de monter, tandis qu'on reste plantée là, impuissante devant le nombre de marches nécessaires à franchir pour aller au quai concerné.
Bref, comme je prévois quand même pas mal de marge, je n'avais au final "que" dix minutes de retard, ce n'était donc pas catastrophique...

Sauf que.

Comme souvent, la salle qui nous était attribuée était prise.
Par une autre classe.

Cette salle étant judicieusement située au 5ème étage (sans ascenseur bien sûr, est-il besoin de le préciser ?), vous imaginez la tête de Profette à l'idée d'avoir monté les marches quatre à quatre pour rien...
Me voici donc en train de faire demi-tour lorsque je tombe sur un autre collègue lui aussi à la recherche de notre cours. (Je serais un tantinet agacée que je lâcherais, acerbe, que moi, lorsque je change inopinément de classe, je laisse un mot sur la porte pour prévenir mes élèves retardataires... mais, toute de zénitude, je n'en ferai rien...) Là, nous décidons, fins stratèges que nous sommes et afin de nous économiser, de chercher notre professeur bien-aimé dans les diverses salles qui nous sont généralement allouées, en descendant les étages au fur et à mesure...
Rien dans la A44, la A34, la A11 ou la A14.
Ah si, tiens, une autre collègue, l'air aussi échevelé et énervé que nous nous rejoint dans le dernier couloir. Elle aussi est en train de faire le drôlissime jeu de piste concocté par notre prof et/ou les incapables qui gèrent notre emploi du temps.

Nous voici donc à trois pour trouver la solution de l'énigme. Comme nous sommes trois profs, et donc, bien évidemment, dotés d'un nombre impressionnant de neurones, nous raisonnons que la secrétaire chargée de nos cours DOIT être au courant des changements de salle. Nous nous rendons donc chez la secrétaire, au premier étage du bâtiment C. Où nous apprenons, grâce à un post-it intelligemment placé sur la porte qu'elle est absente et revient à 14h. Comme il est à ce moment-là 14h20, force nous est de constater que le post-it est un menteur.
Déterminés, nous poursuivons notre enquête dans les bureaux voisins. On nous y informe que ladite secrétaire se trouve au sous-sol du bâtiment. Ravis de cet exercice supplémentaire, nous nous y rendons. Elle n'y est plus, vient, semble-t-il de remonter par un autre escalier. Youpi.
Nous nous retrouvons devant sa porte, avec le même post-it, qui persiste à nier l'évidence. Il est en effet 14h25.

Un peu découragés, nous redescendons à la loge, dans la cour centrale de l'université. Et là, l'un des gardiens nous apprend que notre prof a pris une clef pour la salle C 28.

C28 ????
Nous revoici à grimper trois étages (ne cherchez pas à comprendre, mais le premier, qui n'est pas au rez-de-chaussée, n'est pas le 1er étage, c'est comme ça, faut faire avec) et là, Alleluiah, nous les trouvons !!! Nos chers, chers, camarades et notre prof adoré, ils sont là !!!!
Emus, et pas peu fiers, nous nous glissons dans le cagibi étroit où ils sont entassés, sortons des chaises d'une pile, et nous asseyons tant bien que mal dans leur espace vital. Il est 14h32.
Le prof a l'air un peu confus, bon, ça le sauve, nous ne commenterons pas la piètre qualité des divertissements à Paris 7...
Et puis, il faut dire, c'est mon chouchou, alors il méritait bien que l'on brave tous les dangers pour le retrouver. ;-)))

14h45 : la porte s'ouvre et deux autres transfuges nous rejoignent. Nous échangeons un clin d'oeil de vétérans ayant traversé l'épreuve du feu. Fort Boyard, à côté, c'est de la gnognotte.
:-p


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Mardi 11 mars 2008

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