
Bienvenue sur ce blog !
Son but : raconter les impressions d'une "profette" au jour le jour, sur un ton léger (je ne prétends pas réformer l'Education nationale... ahem...) et en essayant de positiver !
J'espère que vous passerez quelques minutes agréables à me lire et que vous vous retrouverez parfois dans mes commentaires !
En tout cas, j'attends les vôtres avec impatience !
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Voici toute une série de smileys pour illustrer vos comms ! ;-)
Il vous suffit de copier le code correspondant au smiley que vous avez choisi, et le l'écrire tel quel dans votre comm, avec le signe : juste avant et juste après. Ex : :0000:
A vous !
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Dans ma classe, en étant optimiste et en se basant sur les notes de l'année, une petite dizaine n'a pas son bac. Les futures terminales sont déjà 35.
On est coincé.
Mais je ne pense pas que vous soyiez coincés : c'est juste une question de moyens. Que l'on veut bien mettre à disposition ou pas.
Je mets donc un copier-coller de ton commentaire ici, mon cher Armand, avant d'y répondre.
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Chère Profette, J'ai souvent vu des étudiants et élèves dont le but était uniquement "passer" vers l'année suivante en travaillant le moins possible. C'est donc, d'après moi, une question de motivation (sauf pour certains cas pathologiques, évidemment). On a voulu rendre les cours ludiques: je me souviens de ta carte de Londres... L'effort et le goût de l'effort ont disparu. On n'étudie plus que pour connaître la "matière" le jour de l'examen. On en arrive même à proposer des questions à choix multiple! Nous ne sommes pas tous égaux: certains sont plus intelligents, plus travailleurs ou ont des qualités supérieures, quoi qu'en pensent certains politiciens. Egalement, travailler sur un coin de table de cuisine pendant que la télévision hurle des feuilletons débiles n'est pas propice à l'étude. Faire "doubler" les malheureux confrontés à un tel milieu n'est pas une solution. Certains parents n'ont pas la capacité d'élever leur progéniture et être raté devient ainsi héréditaire.
J'ignore quelle est la solution (s'il y en a une) car je constate aussi cette évolution vers le "glandage" généralisé.
<strong>Mais transformer des cancres en prix Nobel, ce n'est pas (et n'a jamais été) mon métier.</strong>
Amitiés
P.S. "Consolation" (si tu veux). Les enquêtes "Pisa" ne donnent pas de meilleurs résultats en Wallonie (mais bien en Flandre) qu'en France.
La théorie suivante d'Emerson est fausse car rien n'est aussi simple qu'on ne le croit!
"The resources of the scholar are proportioned to his confidence in the attributes of the intellect."
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Je pense que faire doubler n'est en effet pas une solution. D'ailleurs je pense changer mon titre, qui ne reflète pas ce que je pense vraiment.
Il faut comprendre que je ne pense pas que rester à l'école soit le mieux pour tout le monde. Surtout dans les conditions que je souligne ci-dessus.
Le hic, c'est que le fait d'"avoir son bac" est devenu une pression sociale et, du coup, paradoxalement, il en devient galvaudé car comme on fait passer à tour de bras, on arrive à un niveau qui n'est pas celui du bac.
Bref, ce que je veux dire c'est que je souhaite opposer, à la maxime "doubler n'est pas la solution", celle-ci "passer ne l'est pas non plus".
Le pire c'est que le système joue la fuite en avant. Le niveau baisse mais il FAUT qu'une proportion de plus en plus grande aient leur brevet/bac/licence (oui c'est arrivé jusqu'à la licence cette histoire de quotas). Et après on a des gens qui viennent pleurer "mais pourquoi nos élèves ils n'arrivent pas à avoir une place en master (donc là où on retrouve la sélection) en sortant de notre licence ?"
J'ai beau repartir chaque année pleine d'entrain, avec de nouvelles idées pour aider les élèves, à chaque fin de semestre je suis de plus en plus dépitée par le résultat final de ce que j'ai réussi à faire passer comme savoir.
vous dites qu'on ne fait pas redoubler car cela coute trop cher. Mais les notes ? Ce que je veux dire c'est que vous surnotez pour qu'il n'y ait pas de redoublement ? Ou est ce que vous faites passer en niveau supérieur avec une moyenne de 8 par exemple. Et dans ce dernier cas, si l'élève a 8 est-ce que les parents peuvent demander son redoublement ? Si oui, s'ils le demandent, qu'est ce que répond l'école ? Non c'est trop cher, attendez un peu, il va remonter ?
Voilà ça c'était pour ma gouverne ! Maintenant des réponses à vos questions.
Je suis reponsable d'un diplome à l'université depuis trois ans. L'entrée est sur concours. Avant que j'arrive, il y a trois ans, il y avait environ 98% de passage dans le niveau supérieur. Les 2% qui ne passaient pas en général étaient non pas des gens qui n'avaient pas le niveau, mais des histoires de la vie (fille tombée enceinte pendant l'année, drame familial, maladie grave, etc). Du coup un étudiant qui entrait savait qu'il allait passer. Ca faisait des années que c'était comme cela. Il y a des notes éliminatoires, mais mon prédécesseur, systématiquement faisait relever les étudiants sur ces notes là. Non pas parce que ca coute cher, bien au contraire car à la fac c'est plutot l'inverse, plus on rempli les promos mieux c'est. Mais tout simplement parce qu'au cas par cas, mon collegue se disait "oh le pauvre, il a raté telle matière, il lui manque qu'un demi point, on va l'aider", etc etc. Résultat : des amphis bruyants, des étudiants non investis, retardataires, non assidus... pénibles !
Je suis arrivé et j'ai posé mon style : pas de pitié pour les notes éliminatoires (et j'ai en outre réussi à faire augmenter la note minimum ce qui augmente les chances d'avoir une note éliminatoire) et en conseil je n'ai aucune pitié. S'il manque même 0.25 points, que l'étudiant a une moyenne de 11 mais qu'il a une note éliminatoire, il n'est pas admis. J'ai en outre diminué la possibilité de redoublement. Le redoublement n'est pas de fait, mais décidé par le jury. Aussi dans la plupart des cas, si l'étudiant n'a pas son année, il nous quitte. J'ai mis cela en route une premiere année : 20% n'ont pas eu leur année, et seulement 4 étudiants ont été accepté en redoublement. Dès l'année suivante, changement complet de comportement. En une seule année, tout est rentré dans l'ordre : calme dans les amphis, assiduité, ponctualité. Et si j'ai un absent, je suis sur qu'à son retour il va montrer un certificat médical à l'administration alors qu'avant il fallait courir apres l'étudiant pour l'obtenir...
Donc, même si ce n'est qu'un cas particulier qui ne peut être généralisé, cela va dans le sens de vos interrogations : la crainte augmente la performance. Si je choisis cette formule c'est qu'elle évoque clairement un aspect qui est au centre des décisions à l'école : est ce qu'on doit mettre la pression aux enfants ? Et c'est une question très compliquée.
Il y a en effet un problème d'impunité au lycée et au collège, et je suis convaincue (et vos propos me confortent dans cette opinion) que si cette impunité était levée, il y aurait une amélioration des résultats et de la motivation des élèves.
Ca ne résoudrait pas le problème de tous les élèves mais d'une grande partie d'entre eux et ça serait déjà ça...
Merci beaucoup de ce retour d'expérience en tout cas ! :-)
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Pour répondre à vos interrogations, il y a les deux cas de figure qui co-exixtent :
- je fais des "DS", devoirs de fin de séquence et ils deviennent tellement catastrophiques que je propose par ailleurs des notations d'exposés, d'interrogations de vocabulaire, des bonus pour ne pas trop "casser" le moral des élèves. En effet, ils sont bien plus motivés par de bonnes notes que par de mauvaises et on ne peut pas toujours mettre des zéros. Malgré toutes ces notations "en plus", le niveau reste tout de même très bas et donc
- on fait bien passer des élèves avec 8 de moyenne. C'est même de plus en plus fréquent. Là, j'entendais dans la salle des profs des collègues dirent que leur moyenne de classe avait chuté de deux points, que beaucoup d'élèves n'avaient pas la moyenne... et qu'ils savaient qu'ils passeraient quand même, décision de la pro. <_<
On arrive au paradoxe suivant dans les directives actuelles : il faut que les résultats au bac augmentent et que les taux de redoublement baissent... Complètement incompatibles, ces deux directives.
Complètement idiotes.
Je ne rajouterai rien sur les redoublements, Profette a tout dit et fort bien. J'ajouterai cependant que nous avons des classes surchargées qui ne permettent pas de faire un suivi des gamins en difficultés. En cas de difficultés, justement, la seule solution que l'on propose à l'élève est de lui rajouter des heures de soutien, en plus de ses cours. C'est histoire de le motiver ? C'est en tout cas le meilleur moyen qu'il ne veuille plus suivre. Si on arrêtait d'avoir une politique d'éducation quantitative et que l'on fasse un peu de qualitatif, on arriverai peut-être à quelque chose.
Lorsque les profs râlent pour avoir des moyens, ce n'est pas pour être mieux payé (quoi que...). C'est surtout pour que l'on nous permette de dédoubler nos classes : 17 gamins, c'est mieux que 35. Mais ça demande plus de sous, plus de profs...et ce n'est pas du tout la politique du moment.
Ceci dit, Profette, pour résoudre ton problème, ton grand dadais de 19 ans, tu me l'envoies. De toutes les façons, c'est dans mon bahut qu'ils atterrissent ceux qui ne comprennent rien. Et là, on leur donne l'illusion qu'ils vont apprendre un métier qu'ils n'ont pas choisi et dont ils n'ont pas envie, on va leur coller un diplôme entre les pattes et dehors mon coco !
Pardon, je me suis servie des commentaires comme tribune pour exprimer toute ma frustration. Bises et courage.
Ce n'est pas une histoire qui finit très bien, hein ? :(
Lors de mon passage en humanités, il y avait toujours entre 30 et 35 élèves par classe.
Cela s'est pourtant bien passé, bien qu'il n'existe pas de classes de neige ni de campagne, de mer ou autres voyages "éducatifs"... à l'époque.
L'école ludique, mal que le ciel inventa pour punir les crimes de la terre!
Amitiés
Exemple : au lieu d'apprendre à rédiger une lettre, en faisant des exercices-type, style "écrivez à votre patron", je leur fais écrire à leur star préférée, et LA, c'est parlant, comme procédé.
Je pense que dans notre enseignement "à l'ancienne", tout n'était pas bon non plus... Combien d'élèves ont été laissés sur le carreau parce qu'ils avaient un esprit plus créatif que les autres ?
Ce n'est pas la façon d'enseigner qui est le problème, à mon avis.
C'est la façon d'EDUQUER. :(
Désolé, mon Alzheimer!
petite anecdote: une classe de seconde BEP, ils n'ont RIEN foutu de l'année, et le dernier jour j'ai eu la clé: "ben m'dam, de toute façon, c'est obligé qu'on passe tous en Terminale, il n'y a plus de seconde BEP l'an prochain". CQFD
Je sens venir le massacre à l'examen l'an prochain!
J'ai pu constater moi-même les conséquences du système. La principale : des élèves complètement largués en troisième, et qui souhaitent quand même passer en seconde générale. Ben tiens ! puisque ça a marché jusqu'à maintenant, pourquoi ça continuerait pas ? Et parfois ça continue en effet. Une commission d'appel un peu complaisante (il y a des quotas à respecter, non ?), des parents larmoyants ou beaux parleurs, un gosse profil bas "c'est sûr, l'an prochain je travaillerai.." et le tour est joué. Victoire ! Je suis passé !
Et qui a l'air d'un con là-dedans ? :-(
Et qui soufre là-dedans ?
Le gosse qui réalise qu'il est le dernier des derniers. :(((((((((((
- Mais qu'est-ce qui vous prend d'envoyer en seconde des élèves qui ont à peine le niveau de cinquième (et encore...) ? ça va pas, non ?
VDM :-( :-(
En tout cas je confirme, sauf que ce n'est pas de ta faute, on a tout le temps ce genre de réaction : parce qu'une fois au lycée, c'est "trop tard", on ne réoriente quasiment plus. :(((
Dire, "on" a voulu faire du ludique ça m'énerve. "On" a surtout décidé que presque tous doivent aller au lycée !
En 20 ans, les gosses ne sont pas devenus plus cons ou plus intelligents, je crois.
Seulement, ils doivent aller au lycée... Un grand nombre d'entre eux, déjà en 4ème-3ème, s'embêtent au collège, ne comprennent pas grand chose, et n'ont aucune motivation.
Le problème me semble venir de bien loin...
Dans mon collège, en 5ème et 4ème, ils ont 4h de français par semaine. 4 heures !!
Ce sont les fameux "horaires-planchers", dont "on" nous disait à l'époque que c'était le minimum obligatoire.. qu'on pouvait en faire plus... Oui, bien sûr, sauf qu'"on" n'a pas les heures pour cela !
Moi qui bosse en collège, je suis triste de voir que mes élèves, arrivés en 5ème, n'ont plus aucune chance de s'en sortir. Je parle des moyens, des faibles...
Et ceci malgré mon énergie et mes exigences. Avec 5-6 heures, et une concertation régulière avec mes collègues, je pourrais les aider; je ne peux pas, ou guère.
J'ai aussi remarqué que la motivation, l'importance données par les familles est essentielle !
Bref, tu as le résultat de ce qu'on fait au collège... et je t'assure qu'on en a, du mal, et qu'on en déploie, de l'énergie...
(et à ceux qui se rappellent des classes de 35 qui fonctionnaient bien il y a 20 ou 30 ans, n'oubliez pas qu'à l'époque, au moins la moitié des enfants n'arrivaient pas au lycée !)
Sous prétexte de faciliter l'accès à l'éducation à un MAXIMUM de jeunes (et c'est une intention louable), on les a FORCES à recevoir cette éducation alors qu'ils n'en avaient peut-être pas les moyens intellectuels ou tout simplement l'envie.
Du coup, c'est TOUTE la classe qui pâtit de cette "ouverture"...
Et on aboutit donc au résultat inverse... Une diminution de la culture et des connaissances.
C'est triste, on est PLEIN à le dire, alors POURQUOI ça ne change pas ?????????????
Merci en tout cas de ton témoignage. :-)
Si tu lis soigneusement les blogs, tu verras que quelques profs (actuellement, c'est l'exception) font plus de fautes que moi (qui ne suis pourtant pas de votre grande maison, mais un vieux "con", Alzheimer en phase terminale, aux connaissances linguistiques lacunaires)!
Et certaines fautes: "il a tord", "Omar m'a tuer", "bjr" (au lieu de "bonjour")... ne sont ni des fautes d'inattention ni des fautes de frappe, du moins je crois.
Place au progrès: une langue vivante évolue continuellement. C'est la vitesse de l'évolution qui me pose problème...
Ma consolation: je serai mort avant que les langues, mélangées, ne deviennent incompréhensibles!
Amitiés
Mais toi, mon cher Armand, qui maîtrise si bien le clavier, qui passe tant de temps sur le net, tu n'as pas à craindre d'être en retard, tu es bien dans l'air du temps, au contraire, je trouve ! :-))))
Même chose chez moi bien entendu.
Je me suis sentie coincée toute l'année: classe de seconde tellement faible que je ne sais que faire (j'ai repris les bases, essayé de les faire parler, écrire, lire... et tout cela dans la langue de Shakespeare, alors qu'ils ne maîtrisent pas du tout la leur...) vs programmes ambitieux (en tout cas, en ce qui concerne ma classe).
Que faire? Si l'on n'essaie pas de remonter le niveau en revoyant nos ambitions à la baisse, il ne se passe rien, nous décourageons nos élèves et ils ne progressent pas.
Lors de l'inspection (avec cette même classe.................) l'inspecteur m'a reproché le niveau et a concédé que vu le niveau les élèves avaient bien travaillé. Il m'a toutefois dit que c'était un constat d'échec de souligner que certains (beaucoup) seraient ré-orientés à la rentrée prochain (bac pro pour la plupart).
Pas facile de tout concilier...
Enb tout cas, je ressens la même chose que toi. Cette non-peur du redoublement pousse de NOMBREUX jeunes à ne quasiment rien faire et c'est DRAMATIQUE, toute cette effervescence culturelle perdue...
Bon courage!!!!!
Bizzzzzzzzzzzzzzz
Pour ce qui est de l'enseignement du Français, il est passé d'une douzaine d'heures par semaine à 6 en primaire. Les collègiens qui sortaient de 3ème en 70 (année où j'ai commencé à enseigner) avaient l'équivalent d'UNE ANNEE de cours en plus, par rapport à ceux d'aujourd'hui.
Qu'on ait supprimé toutes les "autres voies" au niveau du collège (4èmes CAP, CPPN, puis Techno) oblige tous les gamins à poursuivre le cursus "normal" jusqu'en fin de 3ème. Ceux qui sont vraiment en grave difficulté n'ont plus comme solution que d'attendre paisiblement (s'ils y arrivent !) la fin de l'année de 3ème près du radiateur. Ce qui n'en fait pas forcément (!) des élèves motivés par la suite, après des années d'attente inutiles.
Il y a longtemps qu'on ne redouble plus en primaire non plus. Pour les mêmes raisons...
Tout de même, un bémol... ou plutôt, une interrogation : dans les écoles Decroly, il n'y a pas de redoublements, l'élève reste toujours dans sa classe d'âge. Je ne sais pas s'il existe des écoles Decroly qui vont jusqu'au Bac... Et dans les écoles Freinet ? Il me semble que là non plus, il n'y a pas de redoublements...
Le redoublement n'est pas magique, on le sait bien. Le problème est qu'on ne voit pas très bien comment faire... avec les moyens réduits dont nous disposons !
Mais je suis sûre qu'il y a des solutions, c'est juste qu'au Ministère on dirait qu'ils s'emploient surtout à créer des problèmes... :(((((
Merci de ton comm en tout cas, je vais me renseigner sur le sujet. :-)
je t'embrasse, contente de revenir par ici !!
N
Heureusement qu'on a le même regard sur ces choses-là, ça aide à les faire passer un peu mieux...
Mille bises ma douce Naturella.
Mais finalement tout le monde passe, tout le monde (sauf les vrais crétins ou les vrais surdoués!) réussit le bac et tout le monde (même les vrais crétins et les vrais surdoués!) termine au "Pole Emploi"
Amitiés.
Bises et @+.
C'est horrifiant. :(
Alors je reprends là où je m'étais arrêté et je réponds à ta question. Si tu veux savoir ce que signifie VDM, va jeter un coup d'oeil sur ce site :
http://www.viedemerde.fr/top
P.S. Tu m'as manqué.
Et pour VDM, j'avais à peine envoyé ma réponse à ton comm que ça me revenait, j'aimais bien y aller d'ailleurs, pour rigoler un peu en lisant les malheurs des autres. Mais c'était dans une autre vie, quand j'avais du TEMPS !!!!!!!!!! <_<