YES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ce soir, ça marche enfin, une réception du tonnerre, peut-être est-ce dû aux feux d'artifice, il doit y avoir moins de gens en ligne, alors j'en profite !!!
Hier j'avais prévu de vous mettre un article, mais j'ai essayé dans l'après-midi et le soir, ça n'a jamais marché. :((( J'ai même essayé de m'envoyer un com et d'y coller l'article, mais au bout de 30 mn j'ai crisé et éteint l'ordi. <_<
Du coup, je vous mets l'article et je vais en profiter pour répondre aux comms et essayer de réparer un peu
la mise en page des articles précédents. Bisous !!
C'était J-1.
Profette, ainsi que tous les autres généraux devaient se réunir pour une lourde tâche. Décider qui serait condamné à la peine capitale, qui se verrait contre-interrogé... et qui se verrait relâché, voire médaillé.
Etant donné le grand mystère qui entourait ces délibérations, Profette devait se rendre, à nouveau, à 2h de route de chez elle. Mais pas au même endroit, et ceci, forcément, afin de brouiller les pistes. Enfin, c'est ce qu'elle avait supposé, parce que sinon, elle ne voyait pas bien pourquoi cela ne pouvait pas se passer au même endroit. Mais bon, elle n'était pas dans les secrets du gouvernement non plus...
Donc, voici notre Profette au volant d'un véhicule banalisé (oui parce que les enfants et Marideprofette étant déjà au camping, eux, Profette a dû louer une voiture de loc...). Arrivée sur place, elle comprend pourquoi sa mission était labellisée impossible : elle doit être à deux réunions en même temps. Elle doit trancher et se décide en faveur de la liste la plus longue. Elle se rend donc dans les locaux de l'autre fournée, rend son enveloppe kraft avec les dossiers des terroristes qu'elle a annotés, annonce qu'elle ne souhait faire aucun cadeau particulier à ces derniers, ayant déjà poussé l'indulgence à limiter le nombre de coups de sylo sur des aveux particulièrement laconiques (voir articles précédents pour décrypter cette phrase qui veut grosso modo dire qu'une copie blanche a tout de même réussi à récolter un 3/20 en appliquant le barème défini lors de l'atelier) et part en courant rejoindre l'autre unité, où elle a plus de dossiers à traiter.
Et là, voilà comment cela se passe. Pour les énergumènes ayant réussi l'exploit de récolter entre 0 et 6, cela se passe de commentaires, on marque le nom de code "REFUSE" sur le dossier. C'est un nom de code parce qu'en fait, cela veut dire qu'on les réintègre dans nos services l'année suivante (d'où leur nom de terroristes car ils nous en font baver pendant une année supplémentaire...).
Puis viennent les "cas limite" : les transfuges étant à quelques points du contre-interrogatoire (moins de 8), de la relaxe (moins de 10), voire, si nous nous sommes trompés, d'une médaille (moins de 12, de 14 ou de 16).
Là, on relit attentivement le dossier compilé par les services secrets (le livret scolaire). La force des services secrets, c'est d'annoncer haut et fort qu'ils compilent un dossier tout au long de l'année sur le jeune terroriste, tant et si bien que ce dernier pense que cela n'a aucune espèce d'importance.
Or, lorsqu'on réalise que le transfuge en question a bien saboté les cibles qu'il avait annoncées, aucune clémence ne lui est accordée, par contre, si on réalise que son attentat n'est qu'un coup du sort et qu'il a par ailleurs eu un comportement sinon exemplaire en tout cas peu dangereux pour la société, alors on peut décider de le sauver (par exemple, si l'élève arrive à 9,90 mais qu'il a eu au bac des notes supérieures aux moyennes qu'il avaient eues dans l'année et qu'en plus ses profs ont marqué "ne travaille pas", "doit faire ses preuves à l'examen", ben il garde son 9,90. Par contre, si on voit qu'il s'agit plutôt d'un "accident", et qu'il a des appréciations style "élève sérieux et travailleur", alors l'un de nous va faire un geste et accepter de rajouter 1 à 2 points sur sa note, pour lui faire atteindre le 10).
A titre d'information, cette année nous n'avons fait preuve en général d'aucune indulgence particulière... car les terroristes avaient bien moins eu l'occasion de faire des dégâts que certaines années (les sujets ayant été dans l'ensemble plutôt faciles, et les corrections très arrangeantes, parfois.)
Et donc, moins de 40 mn avant le début de la réunion secrète, Profette remplit son ordre de mission la conscience tranquille : aucun des jeunes sous sa surveillance n'avait eu de gros dérapage et justice allait pouvoir être faite.
Par contre, elle réalisa qu'elle stressait pour ses propres promotions : elle avait en effet eu quelques
troupes potentiellement terroristes et elle espérait de tout son cœur avoir réussi à les détourner de ces sombres desseins et les avoir remis dans le droit chemin.
Mais le lendemain, c'était le Jour J.
Et elle avait un peu peur, quand même...













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