Je ne comprenais pas ce qui se passait depuis quelques temps : j'étais censée me retrouver avec tout plein de temps libre sur les bras et voilà que je courais encore plus à droite et à gauche, et que malgré tout, je n'arrivais pas à tout faire.
Moi qui étais frustrée de ne pas pouvoir écrire sur le blog pendant les révisions, voilà que je laissais passer 4 jours sans même répondre aux commentaires ! (Ceci dit, j'ai essayé hier, mais Over-blog buggait tellement qu'après deux ou trois réponses, j'ai dû renoncer).
Bref, perplexe, je me suis demandée ce qui me prenait désormais tant de temps dans la journée...
Et j'ai trouvé : c'est la faute au soleil !
Depuis qu'il fait soleil, je redécouvre mon jardin (lisez : je passe du temps à faire passer ce dernier du statut de terrain vague à jardinet un tantinet joli).
Depuis qu'il fait soleil, je flâne davantage en revenant de l'école : maintenant, ça m'amuse que Petit Dernier "saute" toutes les marches sur le trajet.
Je bavarde avec les autres mamans aussi, et Dieu que c'est agréable !
Pour remédier au fait que ma garde-robe ne contient plus que de gros pulls informes, je fais du shopping : à moi les petits hauts légers que je n'avais même pas le temps de regarder avant !
Et puis surtout, je lis.
Pour le plaisir cette fois.
J'ai 4 bouquins en cours. Un plutôt sérieux, mais qui me touche car j'ai rencontré l'auteur lors de vacances au ski et que son dynamisme et positivisme m'ont impressionnée : "Regards croisés sur le handicap", de Luc Leprêtre et Marcel Rufo. Je ne raffole pas des interventions du psychologue, que je trouve assez pompeuses après les paroles simples mais percutantes de Luc, mais ce livre me permet, sans misérabilisme aucun, de comprendre ce que l'on vit au quotidien quand on est paralysé, et plus généralement handicapé.
J'alterne avec de la littérature bien romantique : Nora Roberts, et son dernier "The Hallow" (c'est bien simple, j'ai tous ses livres... Il faut vous dire, je suis très très fleur bleue...) et puis le dernier Musso. J'en suis au tout début et j'aime ce concept du "maintenant ou jamais", où le héros change sa vie, mais pour s'apercevoir plus tard qu'il a peut-être mis l'échelle sur le "mauvais mur" (j'emprunte cette métaphore que je trouve vraiment intéressante, à Stephen Covey, dont je vous ai déjà parlé).
Et puis je viens juste de finir "The Woods", d'Harlan Coben que j'ai beaucoup aimé car d'une part il était bien moins sanguinolent et violent que les autres et d'autre part, alors que souvent je devine les fins des romans (ou films, d'ailleurs) à suspense, là, comme à chaque fois avec Coben, je suis surprise. :-)
Bref, avec tout ça, lorsque je veux me mettre à bosser sur le chapitre 11, il est tard, le soir.
Et ce fichu chapitre 11, ben, il est pas facile du tout à écrire. Il me rappelle de mauvais souvenirs, pour tout vous dire...
Et là, je suis trop dans l'ambiance "winneuse d'un concours que c'était pas achement balèse" pour revivre ces moments de doute, d'angoisse et d'humiliation...
Quoique...
D'écrire ce billet, ça m'a reboostée, alors qui sait ???? Je vais peut-être enchaîner avec ça...
En tout cas, vous aussi, profitez bien du soleil, et ne repassez par ici qu'une à deux fois par semaine, ce devrait être suffisant car je ne devrais pas publier à un rythme trop frénétique : de toute façon, à cette période l'année, les lecteurs aussi se font plus rares...
Par contre, je peux déjà vous annoncer deux surprises que je vous concocte pour les mois de mai et juin... La première aura lieu le 19 mai, mais j'aurai l'occasion de vous en reparler...
Allez, je vous laisse, je vais replonger dans l'ambiance glauque et sinistre de l'IUFM, brrrr, heureusement qu'il fait soleil...






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